Le choix d'un nom de marque à l'heure du web 2.0
Le fait de devoir créer ma nouvelle activité de consultant dans le domaine ultra-concurrentiel de la communication et des technologies web m'a incité bien réfléchir pour choisir un nom de marque pertinent. C'est une décision difficile, car le moindre changement ultérieur du nom implique des investissements importants en communication pour faire connaître la nouvelle appellation. Je n'avais pas envie d'utiliser des mots clés tels que web, expert ou net. Il y a déjà tellement de sociétés avec ce genre de noms qu'on ne sait plus qui est qui: net expert ou expert du net, etc.
Aussi ancien que la civilisation, le nom de famille a l'avantage de demander moins d'efforts de promotion pour un indépendant. Vos relations vous connaissent déjà sous ce nom. Il est inscrit dans les CV que vous distribuez, sur votre carte de visite et dans l'annuaire téléphonique. De plus, le web s'individualise de plus en plus en raison du succès des médias sociaux. On organise sa propre tribu sous Facebook, Linkedin ou Twitter sans tenir compte des origines géographiques, sociales ou des entreprises. C'est un aspect important, car l'individu ne peut rien sans le collectif. Au sein de toute société humaine, la mise en commun des compétences de chacun permet d'arriver à un résultat hors de portée d'une personne isolée aussi brillante soit-elle. Aujourd'hui, Internet permet de réunir des personnes avec des objectifs communs. Que l'on songe un instant au résultat obtenu par les programmeurs de Joomla ou Drupal. Ces logiciels open source et gratuits sont réalisés par des centaines de développeurs qui donnent chacun un peu de leur temps et de leurs compétences.
Même si l'on aime pas trop ça, il est nécessaire aujourd'hui de se vendre et de s'auto-promouvoir pour éviter de dépendre trop d'un emploi ou d'une situation professionnelle précaire. J'ai donc choisi de me présenter sous mon nom de famille et d'utiliser un nom de domaine contenant les mots clés internet marketer qui représentent mon activité. L'avenir dira, si ce choix est bon.